UN ART IRRESPONSABLE ET NON DURABLE

Piero-Paolo Calzola

Depuis plusieurs années, avec son style direct et sa belle constance, Nicole Esterolle dénonce les excès, voire les impostures d'un art contemporain pourtant abusivement choyé par les institutions françaises. Elle prévoit une liquidation totale de cet art sans art, bientôt sans doute, déjà pour cause de budget, ensuite par un manque flagrant et permanent de public en contradiction à toute démocratie républicaine.

Extraits et liens :
"Sur les 60 œuvres dont je vous montre les images ici :
Je pense qu’il n’y en a pas plus de trois venant d’un artiste figurant dans un FRAC ou un MAC… Elles n’ont sans doute par le degré de contemporanéité nécessaire pour y figurer, à moins qu'elles ne correspondent pas aux normes définies officiellement ?
Nous en sommes là aujourd’hui, dans le PAF, paysage artistique français… Quel gâchis insupportable ! Avec un appareil d’Etat boursoufflé, carburant à l’argent public pour sélectionner un art sans art et sans public, fabriqué par lui, accompagné d’un gigantesque baratin pour terroriser le bon peuple et destiné à une minuscule élite de gros bêtats contemporainolâtres surintellectualisés.
Présentez ces 60 images à ces mêmes gros bêtats ou à quelqu'agent patenté de l’art officiellement contemporain, c’est comme si vous présentiez un couteau à tire-bouchon à une volaille quelconque, n’appartenant pas, assurément, à l’espèce humaine.
Mais qu’à cela ne tienne, nous avons, nous les humains, le plaisir de voir ces 60 artistes, hors-normes gouvernementales et tous ceux de la même liberté inventive, qui sont déjà dans le https://www.museumnicole.fr/art/"

"UN ART IRRESPONSABLE ET NON DURABLE… Dernier coup d’œil avant liquidation totale
Je vous ai cueilli quelques dizaines d’œuvres représentatives de cet art de FRAC et de MAC, dit contemporain, très coûteux, toxique mentalement et moralement, à forte empreinte carbone, mais qui est fort heureusement aujourd’hui en voie de ringardisation, d’extinction et d’évacuation dans les poubelles de l’histoire. Dans quelques dizaines d'années, on ne croira pas que cet art ait pu exister.
VERS L’AVÈNEMENT D’UN ART NON-CONTEMPORAIN
L’appareil institutionnel producteur, depuis 50 ans, de cet art artificiel dit contemporain, se fissure de tous les côtés. Les subventions diminuent. Le public aussi. La fonction terrorisante de cet art de classe, instrument de pouvoir d’une « élite » bureaucratique et mercantile, n’opère plus. Le marché spéculo-financier attenant à cet art sans contenu s’écroule également sur sa propre vacuité ontologique.
Lorsque cette gigantesque enflure sera totalement résorbée, nous pourrons alors, sans crainte d’être réactionnarisés, montrer la richesse et la diversité de la véritable création vivante d’aujourd’hui, telle qu’on la voit ici dans le https://www.museumnicole.fr/art/"